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Cinq astuces du contrat de courtage - I

septembre 25th, 2006 · Aucuns commentaires

Vendre sa maison avec un agent, c’est laisser la majeure partie de ses économies dans les mains de quelqu’un qu’on connaît souvent à peine. Des centaines de milliers de dollars sont jeu.
Le contrat de courtage vient baliser l’entente entre le courtier et le vendeur, mais on peut facilement perdre le fil quelque part entre les nombreuses signatures. Voici quelques points à connaître avant de s’asseoir avec un agent.

1. L’importance des trois premiers jours

Dans les 72 heures qui suivent la réception de la copie officielle du contrat de courtage, le vendeur peut y mettre fin sans avoir à s’expliquer. Sans frais ni flaflas, le courtier libère alors son client inconditionnellement.

Ainsi, dans les premières heures de la collaboration, si la chimie ne prend pas, si l’agent commet une erreur impardonnable aux yeux du vendeur ou s’il se produit un événement qui change la donne (décès, séparation, maladie), le client peut revenir en arrière. “S’il y a eu une offre d’achat acceptée pendant cette période, le vendeur doit honorer le contrat, précise Robert Nadeau, président de l’Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ).

Par contre, ce genre de situation arrive rarement et les trois premiers jours permettent généralement au client de s’assurer à tête reposée que tout se déroule comme il le souhaite.”

2. Un contrat révocable…

Qu’arrive-t-il si, en cours de route, le vendeur découvre que finalement, sa maison n’est pas aussi petite qu’il l’imaginait, ou qu’il peut rénover son appartement au lieu de déménager?

Il n’a alors qu’à lire son contrat de courtage à la recherche d’une clause d’irrévocabilité. Si elle ne s’y trouve pas, c’est qu’il peut mettre fin à l’entente avant la date d’échéance indiquée sur le document. «Il n’y a pas de cachettes, lance M. Nadeau. Si un client signe cette clause, c’est qu’il est d’accord avec ce qu’elle stipule. Dans le contrat, elle apparaît dans une grosseur de caractères différente pour la rendre très évidente.»

S’il peut rompre le contrat, le vendeur doit cependant le faire par écrit. Il pourrait aussi devoir rembourser les frais de publicité engagés par son agent ou son courtier. A la suite

Étiquettes: Immobilier